<< Petit séjour prolongé sur la Côte | Des hormones et des hommes | Episode 1 : WOMEN WARS >>
Paris - mardi 16/12/06
A l'instar des troubles comportementaux observables chez certains sujets féminins durant leur cycle prémenstruel, les hommes : hors métro et ubersexuels, vivent-ils au rythme de leurs hormones ?
Quand un mec nous fait un caca nerveux, à ma connaissance, l'excuse des hormones n'intervient presque jamais. Pour cause les disputes sont généralement le fruit d'une divergence d'idées lors d'une discussion parfois futile, tout dépend du degré de beaufitude des sujets. On peut se prendre la tête au sujet de notre perception du potentiel d'une équipe de foot ou sur les évolutions possibles d'un championnat, du style la finale INTER TOTO, diffusée en direct le samedi soir sur M6.
Ce n'est pas mon cas mais certains mâles en arrivent même à sortir les couteaux, en venir aux mains, voire même à ne plus se parler des semaines durant.
En ce qui me concerne, les divergences d'opinions émanent souvent d'échanges de point de vue très houleux sur des sujets souvent socio-politico-économiques. La prise de tête intervient lorsque le mec ou le pote en question, essaye délibérément de me convaincre de l'irréfutabilité de son analyse. Résultat : les 3/4 du temps, ça me saoule et le ton monte ; alors que le principal est d'échanger tout simplement des perceptions et de garder pour soi ce que l'on trouve réellement pertinents.
C'est une pilule généralement difficile à faire avaler à certains mectons, surtout dans une société où déambulent toutes sortes de Monsieur " j'ai une vingtaine ou une trentaine d'années et j'ai absolument tout compris de la vie, de l'art et des enjeux géopolitiques de la guerre en Irak.
Concernant l'influence de la testotérone au niveau comportemental sur le sujet masculin, je dirais que cette dernière nous amène à vouloir dégainer assez rapidement notre verge tel un Katana. En effet, la testotérone, lorsque l'on a pas eu l'occasion de libérer notre sécrétion post-coïtal (suivant une assez longue période), nous ramène souvent à nos instincts qui pour la gente féminine demeurent les plus primaires.
En revanche, selon certains psychanalystes, ce qui conduirait le sujet masculin à vouloir naturellement copuler de manière plus régulière que le sujet de sexe opposé, n'émanerait pas de notre conscience (contrairement à ce qui est dit ça et là) mais plutôt de notre inconscience. Il s'agit de la mission instinctive du mâle, qui est de contribuer activement à la préservation de l'espèce.
Dans la nature, les autres espèces animales s'avèrent être toujours régies par ce réflexe de survie. Nous sommes dans une société moderne qui réfute cet instinct car nous nous considérons comme des êtres supérieurs à l'espèce animale et par conséquent plus évolués. Hors en réalité, c'est bien loin d'être le cas.
Les bonobos sont de grands adeptes du flower power et des grandes partouzes organisées. Etant donné que les mâles de cette espèce, copulent à longueur de journée pour se dire : bonjour, au revoir, excuse moi pour tout à l'heure, je me suis un peu emporté, comment tu vas ?
A sa sortie, le dernier chef-d'oeuvre de Kubrick fut certes critiqué mais tout aussi apprécié :
" I think we should both be grateful that we have come unharmed out of all our adventures, whether they were real or only a dream." Almost before she finishes the words Alice lays her fingers on Bill lips : " we should never look into the future."
They kiss tenderly and lie down on the bed, dozing a little, dreamlessly, close to one another.
Publié par knuckles à 20:59:30 dans L'observatoire Player Park | Commentaires (0) | Permaliens
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