LES NOUVEAUX DANGERS
Je cite un petit paragraphe publié dans le magazine des news, culture & société : "Vous voulez devenir snaparazzi (paparazzi amateur avec un téléphone portable) ? Sachez que les clichés de Kate Moss tapant de la Coke ont été payés 100 000 £ par The Mirror. Carl de Canada (www.mixbeat.com) s'est fait 2500 € quand sa photo de Marion Cotillard tirant sur un joint s'est retrouvée dans Entrevue".
Casseur de prix, Carl avait fait à l'époque, tout un pataquès à ce sujet. Mettant en ligne, les échanges de mail ayant eu cours entre lui et ledit magazine et feignant d'être désintéressé par leurs propositions. Il faut croire qu'il a décidé de faire dans le hard discount. Le bruit courait déjà, qu'il avait besoin de financer, ses vacances - entre deux soirées Back to the roots - au Carmen et au Metropolitan.
Publié par knuckles à 21:16:49 dans L'observatoire Player Park | Commentaires (0) | Permaliens
Ce soir la conversation tourne autour du dernier livre d'Elmore Leonard que je n'ai pas lu ; de certains critiques gastronomiques que j'ai lus ; de la version studio anglaise des Misérables comparée à celle de la troupe américaine ; de ce nouveau bistrot salvadorien au coin de la Deuxième et de la Quatre-vingt-troisième ; des mérites comparés de la rubrique potins du Post et celle du News. Il s'avère que Anne Smiley et moi avons une relation commune, une serveuse de chez Abestone, à Aspen, que j'ai violée avec une bombe de laque, quand je suis allé skier là-bas, aux dernières vacances de Noël. Le Deck Chairs est bondé, le bruit assourdissant, l'acoustique pourrie, à cause de la hauteur du plafond [...] Le serveur, Scott, Anne, et même Courtney, tous me regardent comme si j'avais émis là une remarque diabolique, apocalyptique, comme si je venais de profaner un mythe intouchable, de violer un serment sacré, et un grand silence semble soudain tomber sur le Deck Chairs.
Hier soir, j'ai loué un film intitulé Inside Lydia's Ass et, tout en sirotant, de fait un Diet Pepsi pour faire passer mes deux Halcion, j'ai regardé ladite Lydia, une blonde platine complètement bronzée, avec un cul parfait et une paire de nénés à tout casser - à quatre pattes, en train de sucer un type avec une queue énorme, tandis qu'une autre blonde superbe, avec une petite chatte blonde bien dessinée s'agenouillait derrière elle pour la bouffer et la sucer et la lécher, avant de lui mettre dans le cul un grand vibromasseur en argent bien lubrifié et de la baiser, sans cesser de lui bouffer la chatte, tandis que le type à la queue énorme jouissait en plein dans la figure de Lydia et qu'elle lui suçait les couilles, et soudain Lydia se cabrait dans un bon orgasme, apparemment authentique, et la fille derrière rampait jusqu'à elle et léchait le sperme au visage, avant de lui faire sucer le vibromasseur [...]
Je trouve enfin le tube, derrière un énorme flacon - un magnum - de Xanax, sur l'étagère supérieure de l'armoire à pharmacie et avant, que ma queue ne ramolisse complètement, j'en pose une noisette au fond du préservatif, en enduit rapidement l'intérieur, puis retourne dans la chambre et saute d'un bond sur le lit japonais. " Patrick, merde, ça n'est pas un trampoline ", fait-elle agressive et sans l'écouter, je m'agenouille au-dessus d'elle, la pénètre, et aussitôt elle soulève ses hanches et se tend vers moi, puis elle suce son pouce et commence à se caresser le clitoris. J'observe ma queue qui va et vient dans son vagin, à grandes et longues poussées [...]
Je la pénètre brutalement, et arrive à un orgasme si minable qu'il est presque inexistant, poussant un grognement de déception infinie, quoi que prévu que Courtney interprète comme une marque de plaisir, ce qui l'incite, toujours sanglotant et reniflant sous moi, à se toucher un peu, mais je débande presque immédiatement [...] Je veux encore te baiser, dis-je, mais sans préservatif, parce que je ne sens rien. Otant de sa bouche ma queue molle et rabougrie, elle me regarde sans aménité, et déclare d'un ton froid : " Avec ou sans, tu ne sentiras rien, de toute manière ".
Bret Easton Ellis, Amercican Psycho
Publié par knuckles à 20:48:44 dans Bureau de style | Commentaires (0) | Permaliens
BERLUSCONI
La semaine dernière en pleine campagne électorale, pour dénoncer la présence de communistes dans la coalition de gauche, il avait expliqué que " sous la Chine de Mao, on faisait bouillir les enfants pour servir d'engrais ". Des propos qu'il avait réitérés malgré une mini-crise avec Pékin.
Au lendemain du second débat télévisé face à Romano Prodi où les insultes ont fusé, sa nouvelle tirade n'est pas passée inaperçue. " J'ai trop d'estime pour l'intelligence des Italiens, pour penser qu'ils puissent être couillons au point de voter contre leurs propres intérêts ", a-t-il lancé lors d'une réunion avec des commerçants. " Pardonnez-moi mon langage abrupt certes, mais efficace ".
Les critiques n'ont pas tardé : la gauche lui reproche d'insulter tous les Italiens. " Berlusconi a confirmé qu'il était un homme mal dégrossi, et vulgaire " a estimé l'opposition dans un communiqué. " En utilisant ces mots ignobles et violents, Berlusconi a jeté le masque et s'est montré tel qu'il est. Quelqu'un qui utilise les médias comme un voyou et qui manque de respect pour la démocratie, pour les institutions et pour les Italiens " écrit la coalition menée par Romano Prodi.
Publié par knuckles à 12:11:51 dans L'observatoire Player Park | Commentaires (0) | Permaliens
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Publié par knuckles à 05:00:34 dans After A comes Art | Commentaires (2) | Permaliens
D'ici quelques heures, je procèderai comme à la genèse du blogg et ce, pour une période indéterminée, au vérouillage intégral des commentaires. Petit relan de protectionisme. Envie non dissimulée de patauger réellement seul et paisiblement au sein du bocal.
Knuckles Lantrowsky
Publié par knuckles à 03:17:46 dans Brics à brac | Commentaires (0) | Permaliens
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